(c) Région Bretagne, 2009 ; (c) Conseil général des Côtes-d'Armor, 2009

Bretagne, Côtes-d'Armor

Paimpol

Bateaux de grande pêche à Islande et Terre-Neuve

Type de dossier : dossier sommaire objets mobiliers Date de l'enquête : 2009

Compléments de localisation

Numéro INSEE de la commune : 22162
Aire : Communes littorales des Côtes-d'Armor
Milieu d'implantation de l'édifice de conservation : en ville

Historique

Commentaire historique : Paimpol s´est spécialisée depuis 1852 dans la pêche à Islande, au détriment de la pêche à Terre-Neuve, disparue depuis 1863.
A partir de 1870, Paimpol en vertu de son important rôle économique est devenue le centre d´affaires du littoral et de l´arrière pays agricole. Près d´un millier de navires fréquentent le port vers 1885. La grande pêche et le cabotage enrichissent toute la population paimpolaise et alentours et donnent au port une activité extraordinaire, ce qui n´a pas échappé au douanier et peintre Faudacq.
Le peintre douanier Louis-Marie Faudacq (840-1916) a illustré de façon dramatique les scènes de naufrage en Islande des voiliers de grande pêche paimpolais, en particulier lors du cyclone du 6 avril 1901, avec la perte de six goélettes. En 1911-1912, Faudacq réalisa des dessins à la plume et au lavis d'encre, au verso de cartons d'invitation pour les ventes annuelles de charité de l'oeuvre des Orphelins de mer, représentant des scènes de naufrage. Cependant, l'épopée de la Grande Pêche à Islande, si elle représente une période relativement longue dans l'histoire des pêches de Paimpol et de sa région, entre 1850 et 1936, subit les aléas de toute aventure maritime. En 1914, il ne restait plus que 19 voiliers dans le port de Paimpol et 7 en 1920. Les deux dernières goélettes furent le 'Butterfly', qui fit naufrage en retour de pêche au Groënland le 18 mars 1935 et la 'Glycine', dont la dernière campagne s'acheva avec 40 000 morues, cette même année 1935. La 'Glycine' a été étudiée.
Le Musée de la mer de Paimpol possède un certain nombre d'oeuvres, qui témoignent de la Grande pêche (maquettes de bateaux, manuscrits).

Vue de la maquette d'un trois-mâts goélette de grande pêche, collection du Musée de la Mer de Paimpol


Documentation

Bibliographie

AVRIL, Jean-Loup, QUEMERE, Michel. Pêcheurs d´Islande. Rennes : Editions Ouest-France, 1984.

CHAPPE, François. L´épopée islandaise 1880-1914. Seghers, 1993.

COATLEVEN, Hubert. Pesketer enez ar skorn. Saint-Brieuc : Collège breton des Côtes du Nord, 1980.

COATIVY, Yves, GIRAUDON, Daniel, MONNIER, Jean-Jacques. Le Goëlo. Quimper : éditions Palantines, 2010.

KERLEVEO, Jean. Paimpol au temps d´Islande. Lyon : Edition Chronique sociale de France, 1944, réédition : Paris : Slatkine, 1980.

LACROIX, Louis. Les derniers morutiers français. Luçon : Pouteau, 1949.

LE BOT, Jean. Les bateaux de la Bretagne Nord aux derniers jours de la voile. Grenoble : Glénat, 1990.

PRIGENT, Guy, LEVASSEUR, Olivier. Faudacq. Rennes : Apogée, 2003.

ROTURIER, Patrice. Islandais, Mémoire de la Grande Pêche. Rennes : Apogée, 1999.



Annexes

  1. Extrait de 'Faudacq, marines', Apogée, 2003

    En 1852, la goélette L´Occasion quitte Paimpol pour se rendre sur les bancs d´Islande. Le dernier quart du XIXe siècle est celui de la naissance d´un mythe : celui de la pêche à Islande. Pierre Loti fait paraître en 1886 l´un de ses plus grands succès, Pêcheur d´Islande. Faudacq va publier des dessins illustrant les goélettes paimpolaises, ou les bricks-goélettes chasseur terre-neuvien, à l´occasion de leur départ. Il va même en 1894 représenter la goélette 'Irma', de construction dunkerquoise, ancien type de goélette pour la pêche d´Islande.
    Au début des années 1860, Paimpol ne possède qu´une flottille d´une vingtaine d´unités qui se consacrent à la grande pêche. Encore faut-il préciser qu´elles sont de petites dimensions. Cette pêche connaît alors un rapide essor puisqu´en 1869 on en recense déjà 56. De 1870 à 1886, les chiffres oscillent entre 35 et 54 bâtiments, ce qui représente plus d´un millier d´hommes. Cet essor s´explique par la conjonction de plusieurs facteurs : une hausse du prix des morues, un produit de qualité, supérieur même à la morue de Terre-Neuve, des techniques de pêches et de salaisons novatrices. Enfin, les navires ont progressé en tonnage et en qualité (plus grands, plus rapides, mieux équipés). Si vers 1870 le tonnage moyen de la flotte islandaise est d´une centaine de tonneaux, la moyenne en 1887 est de 120 à 140 tonneaux. L´apogée de la pêche date de 1895, lorsque la ville arme 80 goélettes. Paimpol est alors le second port morutier français. Jusqu´en 1905, la pêche connaît une réelle prospérité, mais les navires paimpolais vont devoir affronter des concurrents redoutables, puisque l´arrivée des chalutiers venant d´autres régions françaises va précipiter le déclin de Paimpol. Il ne faut pas oublier la perte de pas moins de 32 navires entre 1905 à 1914, ainsi que le manque d´infrastructures de conservation, de transformation et de stockage des produits à Paimpol…
    Le départ vers les bancs donne lieu à un spectacle impressionnant. Faudacq le représentera en 1893, 'l´appareillage de la flottille des islandais, en rade de Paimpol'.
    Des navires que l´on nomme les 'chasseurs' viennent ravitailler les navires et les équipages depuis Paimpol en sel, matériel divers, alcool et courrier et rapportent en France le produit de la première pêche, vendu à Nantes et à Bordeaux. Au terme d´une campagne éprouvante pour les navires et surtout pour les hommes, les retours s´étalent d´août à septembre.
    Cet essor de la pêche à Islande va permettre le développement de toute la région paimpolaise grâce aux profits dégagés et aux activités annexes comme la construction navale, les forges, les voileries (Dauphin-Lefebvre-Rigot, Rivoalan). Paimpol n´a alors pas entièrement abandonné la pêche à Terre-Neuve, mais le trafic est devenu singulièrement discret. Signalons que le port de Tréguier a armé pour Islande dès 1831, puis pour Terre-Neuve à partir de 1885. Ce dernier trafic dura moins d´une dizaine d´année, disparaissant en 1892. Les navires qui la pratiquent sont des goélettes construites à Paimpol ou d´anciens bâtiments de commerce reconvertis. Il ne faut pas se méprendre, les meilleures années, 1885 et 1886, les armateurs de Tréguier n´envoient que 8 navires. Ce chiffre oscillera de 2 à 5 par la suite.


  2. Histoire de la Grande Pêche dans le quartier de Paimpol
    La Grande pêche à Islande et Terre-Neuve a commencé au début du 16e siècle, comme l'atteste la Charte de Beauport de 1514, accordant aux marins de Bréhat la dispense de taxe sur le poisson pêché hors des eaux territoriales. La pêche à terre-Neuve va perdurer au gré des fortunes diverses, entre les guerres. Au 18e siècle, Terre-Neuve est alors le lieu de pêche le plus fréquenté des morutiers français, dont les armements paimpolais. Avant la Révolution, Paimpol est le port des Terre-neuviers le plus important de la région qui sera bientôt le département des côtes du Nord. Pendant la campagne de 1787, au moins 12 navires participent à l'expédition pour Terre-Neuve. Les guerres napoléoniennes vont freiner et arrêter ce commerce lucratif jusqu'en 1915, où la grande pêche repart de plus belle. La grande pêche comprend la pêche à la baleine et la pêche à la morue : 1300 marins du pays de Paimpol sont estimés à cette activité en 1835. Les armateurs ont pour noms : Corouge-Kersaux, Lambert. La pêche côtière est aussi lucrative pour le maquereau, le lieu, le congre (poissons vendus salés) et les crustacés. La population maritime est très dense et souvent moins pauvre que la population agricole. La pêche lointaine à Terre-Neuve va péricliter au moment où les équipages de Dunkerque et de Gravelines commencent à armer des bateaux pour l'Islande avec succès. Cette pêche sera introduite par un armateur paimpolais Louis Morand, qui fera venir un capitaine de Dunkerque François Druel pour armer la goélette "Occasion" le 1er avril 1952, pour l'Islande. Ce sera le début d'une épopée qui va durer 80 ans jusqu'en 1935 et qui verra la construction de plusieurs centaines de goélettes dans les chantiers paimpolais, avec des équipages recrutés dans l'ensemble du terroir Trégor-Goëlo.
    En 1797, le négociant et armateur paimpolais Louis Morand avait acheté la majeure partie de l'abbaye de Beauport sur la commune de Kérity : juste retour de l'histoire, trois ans après que les moines de Beauport eurent abandonner leurs droits sur le poisson pêché à Terre-Neuve et à Islande.
    L'année 1896 marque l 'apogée de la grande pêche à Islande après des crises cycliques (naufrages, mauvaise pêche, mévente).


  3. Histoire de la Grande Pêche de Terre-Neuve à Islande

    En 1830, Paimpol et son terroir possèdent une population maritime très dense. C´est un réservoir de main-d´oeuvre dans lequel puisent d´autres ports pour le cabotage, le long cours, la pêche à la morue et à la baleine. Paimpol arme pour Terre-Neuve depuis le 16e siècle et jusqu´à la Révolution française. C'est le plus grand port morutier des Côtes du Nord. Le quartier compte en 1850, 5200 inscrits maritimes. La petite pêche est prospère ainsi que le bornage, grâce aux engrais marins, et le cabotage arme 50 navires de fort tonnage. Un arrêté de juillet 1841 fixe les zones de pêche. C'est pourquoi les Paimpolais demandent l´adoption du principe selon lequel le pêcheur peut exercer sa profession en face des terres de son quartier. Cette revendication explique peut-être la proximité de la mer dans l´environnement des hameaux de pêcheurs-cultivateurs.
    Dans cette moitié du 19e siècle, la pêche à Terre-Neuve est en déclin. Un armateur Louis Morand, suivant les conseils des morutiers Dunkerquois, arme une petite goélette de 72 tonneaux, « l´Occasion », pour les rivages d´Islande, et ouvre la voie à 80 ans de pêche à Islande. C´est le 1er avril 1852 que « l´Occasion » appareille de Paimpol pour les eaux islandaises, avec à son bord un équipage du pays de Paimpol et un capitaine de Dunkerque François Druel, qui fera ensuite souche à Plouézec.
    L´année 1857, Morand vit doubler la flottille, passant à 30 bâtiments, dont le navire 'la Plouézécaine', qui traduit bien l´origine des équipages. C´est la ruée vers cet Eldorado maritime, après que F. Druel eut initié les Paimpolais aux techniques de pêche à la ligne et de salaison.
    En 1860, le constructeur laboureur commence la construction des goélettes islandaises et pourvoit Paimpol d´une nouvelle industrie navale, qui fera sa réputation.
    40 ans plus tard, son contremaître Bonne prendra la relève, en établissant son chantier à Kérity, avec une production importante jusqu´en 1914.
    Sur les 8700 inscrits maritimes que compte le département vers 1860-62, Paimpol en fournit plus de la moitié. A cette époque, Paimpol possède une population inférieure à celle des communes de Plouézec (4439 habitants), Ploubazlanec (3412), Plourivo (2473), Plounez (2152), Kérity (1865), Yvias (1570), Bréhat (1348), Kerfot (800) (sources : Géographie des Côtes du Nord, 1862, Tome 2, p. 185). On remarquera que la commune de Plouézec est de loin la plus peuplée mais aussi la plus étendue du canton. C´est cette commune qui fournit le plus grand nombre d´inscrits maritimes pour la Grande pêche, au regard du mouvement des équipages et des capitaines, originaires de cette paroisse.
    La population rurale est pauvre et l´armement islandais puisera ses équipages parmi ses ruraux. Si l´agriculture est florissante grâce à l´apport des engrais marins, elle exporte vers les ports anglais oeufs, pommes de terre, beurre salé, orge, sarrasin, avoine, lin, etc., elle est tenue par de simples fermiers, des petits propriétaires, et nombres de landes sont encore à défricher.
    Depuis 1869, le choix de la date de départ est à la liberté de l´armateur : les goélettes peuvent partir de la fin janvier au mois de février pour être plus tôt sur les bancs de pêche. Ce sera l´une des causes de nombreux naufrages lors des tempêtes d´hiver, en 1887, 1888 et 1896.
    Jusqu´en 1886, la flottille restera stationnaire avec une cinquantaine de voiliers islandais, manoeuvrés par près de 800 matelots. Mais la progression va s´accélérer les années suivantes, alors que les activités de bornage et de cabotage emploient près de 400 marins et la pêche côtière un millier d´hommes embarqués sur plus de 300 bateaux. Ces pêcheurs côtiers rapportent du poisson frais, maquereaux et lieux, des coquillages et notamment des huîtres pêchées de façon intensive dans le Trieux, la rivière de Tréguier et Port Lazo. Paimpol est devenu la capitale économique du Trégor.

    L´apogée

    En 1895, le port de Paimpol est à son apogée pour l´armement de la grande pêche à Islande, moins de deux siècles après le départ du premier navire de Morand. Une forêt de 200 mâts se dresse dans le port, dont 82 navires islandais. L´entreprise islandaise a dopé l´économie locale. 1200 familles travaillent et vivent de la grande pêche. Le député maire Armez peut se réjouir de l´arrivée de l´électricité et de la ligne de chemin de fer Saint-Brieuc-Paimpol. Un second bassin est en projet (terminé en 1902). Paimpol fait des expéditions d´engrais, de houille et de bois du Nord dans les wagons du chemin de fer.

    De 1895 à 1900, les résultats de la pêche décroissent, alors que le bornage et le cabotage se développent. De 1900 à 1906, le port nouvellement équipé d´un second bassin, retrouve son intense animation.
    Pour l´année 1900, 42 goélettes dont le 'Goëlo', capitaine Ollivier, armateur Alain Le Hégarrat et 14 chasseurs, dont la 'Capricieuse', du capitaine Lasbleiz, quittent Paimpol pour Islande. A la même époque, Dunkerque arme 75 navires et Gravelines 20 bâtiments. Le vapeur 'Ville de Paimpol' de Saint-Malo remorque les goélettes non motorisées jusque la rade de Pors Don ; où ils peuvent rester jusqu´à 3 jours. 4 navires seront portés disparus pour cette première campagne du siècle.

    Cependant, un premier chalutier à vapeur armé par Dufihol de Lorient, fait route vers Islande et inaugure un nouveau mode de pêche au chalut. Mais les armateurs Paimpol ne suivirent pas cet exemple, conservant leur technique de pêche à le ligne, du bord avec leurs voiliers. Le rendement s´avère de nouveau très variable. La concurrence étrangère fait baisser le cours de la morue fraîche. En 1911, les Paimpolais reprennent la pêche à Terre-Neuve avec sept bateaux, alors que 20 goélettes font route vers l´Islande. Le tribut de la mer coûte à la flottille 32 navires, disparus entre 1905 et 1914. La Grande Pêche va continuer avec de nombreuses fluctuations jusque la dernière campagne de 1935.

    Le déclin

    En 1922, le gouvernement islandais ferme ses eaux territoriales aux navires étrangers, pour préserver ses pêcheries et sa production. Le trafic des navires chasseurs est devenu impossible. Le coût d´exploitation des grands voiliers en bois augmente. La flottille voit diminuer ses effectifs. La main-d´oeuvre s´en va vers d´autres métiers moins pénibles : la navigation de commerce, les administrations, l´agriculture. La pêche à la voile dans ce deuxième quart du 20e siècle est devenue archaïque. La motorisation des derniers navires ('Glycine', 'Goëlo', 'Butterfly') n´est pas suffisant pour rentabiliser ce nouvel investissement. Le chalutage côtier rapporte davantage (bateaux armés à Plouézec par des équipages islandais entre deux campagnes), avec la nouvelle activité de transport des pommes de terre.

    Pendant ce temps de l´entre deux guerres, l´économie agricole prend son essor sur le marché de Paimpol, avec la culture des primeurs, des pommes de terre aux choux-fleurs.
    La dernière période du temps de l´Islande comprend la décade qui va de la disparition de la pêche de Terre-Neuve en 1926, au retour de la dernière goélette islandaise en 1935, commandé par un capitaine de Plouézec Michel Le Blais. Le bornage et le cabotage à partir de 1932 vont disparaître. La petite pêche voit ses effectifs diminuer à partir de 1905 et surtout de 1926, pour passer de 300 à 150 unités sur le quartier de Paimpol.

    En 1926, les Paimpolais avaient entrepris la pêche au Groenland, comme alternative à l´ostracisme de l´Islande. La campagne du trois mâts 'Bar Avel', commandé par le capitaine Adolphe Morellec de Plouézec ne fut guère encourageante avec 47000 poissons. La deuxième campagne de 1927 vit la perte du 'Bar Avel'. Le dundee 'Goëlo', qui faisait partie de cette dernière et malheureuse campagne est vendue par l´armateur Dauphin à une société de Gravelines ; d´autres navires Paimpolais, dont le 'Butterfly' suivront ce transfert. En 1931, il n´y a plus que trois armateurs paimpolais : Le Friec, Le Merdy et Bertho. L´armement français en Islande compte seulement 18 voiliers et 12 chalutiers dont 2 à moteur ; mais la surproduction du poisson freine son écoulement sur le marché français et européen.
    L´industrie morutière court à sa perte avec la baisse des cours étrangers. 1933 représente la plus mauvaise année, et certains marins se trouvent débiteurs de leur armateur. En 1934, deux goélettes seulement arment pour Islande : « Glycine » de M. Le Merdy et 'Butterfly' de M. Dauphin, pour le compte de la Société de Gravelines, toutes deux commandées par des capitaines de Plouézec, les derniers islandais. Mais ces campagnes obtiennent des recettes de misère. Après avoir livré sa première pêche, 'Butterfly' sombre sur une roche dans les parages d´Irlande et la 'Glycine', au bout de sa 23e campagne, est désarmée puis vendue au cabotage en Méditerranée. Ainsi se clôt l´épopée islandaise, pendant que les marins se reconvertissent dans la marine marchande, ou vont s´exiler dans les nouvelles cités industrielles (mauvaise pêche, mévente).




Illustrations

Doc. 1
Dessin de Louis-Marie Faudacq : le départ pour la Grande Pêche en rade de Paimpol, Pors Don, 1888 (collection particulière, extrait du Yacht, 18 août 1888, vol. 9)
Doc. 2
Dessin aquarellé de Louis-Marie Faudacq, non daté : départ de la flottille pour l'Islande (collection particulière)
Doc. 3
Dessin aquarellé de Louis-Marie Faudacq, non daté : manoeuvres de hunier à bord d'une goélette de grande pêche (collection particulière)
Doc. 4
Dessin à la plume de Louis-Marie Faudacq, non daté : marin de grande pêche, avec son suroît et ses bottes (collection particulière)
Doc. 5
Dessin représentant une scène de naufrage en Islande par Louis-Marie Faudacq, daté du 6 avril 1907 (collection particulière)
Doc. 6
Dessin de Louis-Marie Faudacq, non daté : scène de naufrage en Islande (collection particulière)
Doc. 7
Carte de visite dessinée par Louis-Marie Faudacq, 1911-1912, pour les orphelins de la marine (collection particulière)
Doc. 8
1ère de couverture d'un carnet de dessins de Louis-Marie Faudacq, non daté, avec l'inscription 'Islande, 6 avril 1914 (collection particulière)
Doc. 9
Reproduction d'un plan de forme d'une goélette d'Islande construite par le chantier Bonne-Lesueur, 1er quart 20ème siècle : détail (collection particulière, François Chevalier, 1995)
Doc. 10
Reproduction d'un plan de forme d'une goélette d'Islande construite par le chantier Bonne-Lesueur, 1er quart 20ème siècle (collection particulière, François Chevalier, 1995)
Doc. 11
Extrait de l'acte administratif déclarant la perte de la goélette 'Alcyon', coulée en 1916 (collection du Musée de la Mer de Paimpol)
Doc. 12
Equipage d'une goélette islandaise commandée par Yves Le Guyader, avec Guillaume Floury, pilote à bord, 1er quart 20ème siècle (collection particulière)
Doc. 13
Goélette latine avec tout son gréement, quai de Kernoa, 1er quart 20ème siècle (carte postale, collection particulière)
Doc. 14
Les goélettes dans le bassin de Paimpol, quai Morand, dont 'Alcyon' (P7) et 'Sainte-Anne' (P12), en 1914 (carte postale, collection particulière)
Doc. 15
Goélette islandaise commandée par Yves Le Guyader, avec Guillaume Floury à bord, 1er quart 20ème siècle (collection particulière)
Doc. 16
La fête des Islandais en 1904 sur le port de Paimpol, avant le départ des goélettes (cartes postales, collection particulière)
Doc. 17
Les goélettes dans le bassin de Paimpol, dont 'Alcyon' (P53-54), en 1905 ou 1906 (carte postale, collection particulière)
Doc. 18
Vue d'une goélette tirée par un bateau motorisé, à la sortie de Paimpol, 1er quart 20ème siècle (collection particulière)
Doc. 19
Vue d'une goélette dans l'avant-port de Paimpol, 1er quart 20ème siècle (collection particulière)
Doc. 20
Vue d'une goélette motorisée déhalant un autre bâtiment sous voiles, 1er quart 20ème siècle (collection particulière)
Doc. 21
Vue des goélettes 'Vague' et 'Rafale', Quai Morand, 1er quart 20ème siècle (carte postale, collection particulière)
Doc. 22
La dernière goélette de Paimpol : la 'Glycine', en 1935 (collection particulière, Kerlévéo)
Doc. 23
Extrait du 'Journal de Paimpol', janvier 1936 : le départ de la dernière goélette d'Islande (archives 'Presse d'Armor', collection particulière)
Doc. 24
Extrait de la 'Presse d'Armor' : l'équipage de la 'Glycine' et du 'Butterfly' et lettre d'engagement d'un armateur (collection particulière)
Doc. 25
Dessin : plan de voilure d'une goélette (collection particulière)
Doc. 26
Tableau de l'armement à la pêche à Islande 1853-1915 (Jean Kerlévéo, collection particulière)
Doc. 27
Dessin : Schéma de l'armement islandais à Paimpol (Jean Kerlévéo, collection particulière)
Fig. 1
Vue de la maquette d'une goélette de grande pêche, collection du Musée de la Mer de Paimpol
Fig. 2
Vue de la maquette d'un trois-mâts goélette de grande pêche, collection du Musée de la Mer de Paimpol
Fig. 3
Vue des pièces sculptées du beaupré du navire 'Creuse', données par Cécile Kerlévéo au Musée de la Mer de Paimpol

Voir

Paimpol, Présentation de la commune de Paimpol
Paimpol, Bateau de pêche : goélette 'Glycine'

(c) Région Bretagne, 2009 ; (c) Conseil général des Côtes-d'Armor, 2009. Chercheur(s) : Prigent Guy. Renseignements : Centre de Documentation de l'inventaire du patrimoine culturel, Tél. : 02 22 93 98 29 / 31 / 40. Document produit par Renabl6 : (c) Pierrick Brihaye (Région Bretagne, SINPA) / Yves Godde (Ville de Lyon)