Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France
inventaire préliminaire

Bretagne, Côtes-d'Armor

Plouha, Port-Moguer

Port de Port-Moguer

Type de dossier : ensemble Date de l'enquête : 2005

Désignation

Dénomination : port
Appellation et titre : Port Bernard ; Portz-Morguer

Compléments de localisation

Référence(s) cadastrale(s) : Domaine public maritime
Numéro INSEE de la commune : 22222
Aire : Communes littorales des Côtes-d'Armor
Canton : Plouha
Milieu d'implantation : isolé

Historique

Commentaire historique : La baie du Morguer (appelé Moguer aujourd'hui), encore appelée "Port Bernard"sur les plans datés de la 2ème moitié du 20ème siècle, est située à l'ouest de la baie de Saint-Brieuc et offre une anse ouverte au vent de nord-est, agitée par le ressac. Le Port-Morguer est formé au sud et à l'ouest par la terre ; au nord se trouve un grand rocher que l'on a joint au continent par une jetée construite en 1841. La passe d'entrée est à l'est-nord-est. La largeur de l'anse est faible.
La construction du premier quai fut réalisée en 1841 par l'entreprise Drillet, aux frais de Louis Bernard, député d'Ille-et-Vilaine et avocat général au siège de Rennes. Une cale de débarquement avec un parapet fut ajoutée en 1846, dessinée par l'ingénieur Fessard des Ponts-et-Chaussées. Aucune amélioration ne fut apportée à cet ouvrage et au port Morguer, malgré la demande renouvelée de la commune : demande d'enlèvement des rochers à babord en entrant et construction d'une nouvelle digue abri à tribord, en 1858 puis en 1879.
Selon la tradition orale, la digue et la cale de débarquement furent construits pour acheminer des pierres de construction provenant de l'abbaye de Beauport, afin d'édifier l'église paroissiale en 1872. Les vestiges de ces murs se trouvent aujourd'hui représentées par les arcades, situées à l'entrée du camping de Keravel, à la Trinité, ancienne propriété du marquis de la Trinité.
Selon la tradition orale, les anciennes grottes creusées dans la falaise entre Port-Moguer et Gwin Zégal auraient servi au temps des Chouans pour signaler l'approche d'un bateau (feu) ou pou servir d'abri aux contre-révolutionnaires. Au-dessus de Port-Moguer, se dresse une colonne blanche évidée en demi-cercle, appelée par les marins, "la chandelle". Cette tourelle d'une hauteur de 25 m est un "amer" terrestre, utilisé pour la navigation, comme repère en alignement avec d'autres amers à terre ou en mer. Le dernier pêcheur professionnel du port fut Pierre Le Rolland.
Au cours du 3ème quart du 20ème siècle, le maire Alain Le Guen eut le projet de réaliser un port en eau profonde à Port Moguer, afin de répondre aux besoins de la plaisance qui se développait ; cependant, malgré l'élaboration d'une pré-étude, le projet fut abandonné.
Datation(s) principale(s) : 2e quart 19e siècle

Description

Commentaire descriptif : La baie du Moguer, encore appelée "Port Bernard"sur les plans datés de la 2ème moitié du 19ème siècle, est située à l'ouest de la baie de Saint-Brieuc, au fond de l'anse de Kersalic. Elle offre une anse ouverte au vent de nord-est, agitée par le ressac, sur une longueur de 79 m et une largeur de 40 m. Port-Moguer est abrité au nord-ouest par un mur ou une jetée insubmersible de 54 m de long et de 3, 70 m de largeur (non compris un double parapet de 2 m de hauteur et de largeur). La crête du parapet est à la cote 12 m, au niveau des plus hautes marées d'équinoxe. Une cale inclinée à l'amont a été accolée à la face sud de la jetée - elle est horizontale à l'aval - (large de 3 m). La baie est fermée au sud-est par un amas de roches, découvrantes à chaque marée. La baie communique avec le large par un passage étroit de 15 m, dont le fond se trouve à 8 m en contrebas au niveau des plus hautes mers de vive-eau.

Descriptif du premier quai construit sur un roc schisteux en 1841 : d'une longueur intérieure de 52 m, la construction est en moellons smillés pour le parement (moellons de Carruhel) et pour les arêtes, et en moellons brut (moellons de Bréhat) pour le pavage (transportés par gabarre de Bréhat). L'arête supérieure de la cale de débarquement, du côté du port, formait un arc de cercle de 135 m de rayon. La seconde jetée, construite en 1846, faisait 54 m de long. Le parement suivait une inclinaison au 20ème avec une pente uniforme de 1 cm par mètre. Les parements du mur de la jetée sont en pierres de taille hourdées au mortier de chaux hydraulique ; la plateforme de la jetée et de la cale est pavée (sources : AD 22, S Art. 175).
Matériau(x) de gros-oeuvre et mise en oeuvre : granite ; moellon
Etat de conservation : bon état

Situation juridique

Statut de la propriété : propriété de la commune

Vue générale de Port-Moguer depuis le mur de défense
Extrait du cadastre de 1833 : Port Moguer (mairie de Plouha)


Documentation

Documents d'archives

AD Côtes d'Armor. Série S.S Supl. Art. 175. Plan : projet de construction d'une cale de débarquement, juillet 1841. Plan de Port-Bernard, 1er projet communal, 1852. Plan : 2ème projet communal, 1852. Plan général de Port-Moguer et de Gwin Ségal, 1879.

Bibliographie

THOMASSIN. Le Pilote. Paris : 1875.



Annexes

  1. Pilote de Thomassin, côte du Goëlo, entre la pointe de Minard et la pointe de Saint-Quay, Plouha, 1875
    Transcription du texte original.
    Cette côte est élevée et accore [abrupte] et elle est saine à une distance de 1 mille entre la basse de Saint-Brieuc et les îles Saint-Quay, c'est-à-dire entre le parallèle de la pointe de Minar et celui de la pointe de Bec de Vir. C'est dans cette partie que se trouvent les terres les plus hautes de la côte d'aval de la baie de Saint-Brieuc, qui porte le nom des "Hauts de Plouha". Leur élévation est de 114 mètres au-dessus du niveau de la demi-marée et elles se trouvent entre la pointe de la Trinité de Plouha près de l'îlot appelé Gouine Zégal et la vallée du palus de Plouha.
    A 1 mille dans le sud-sud-ouest de la pointe de Plouézec qui limite à l'est l'anse de Paimpol et sur laquelle il y a un sémaphore, se trouve la pointe de Minar, élevée et à pic, au sommet de laquelle on voit une pyramide et un corps de garde. A nord-nord-est est de cette pointe, à 1 mille se trouvent deux basses de 5, 70 m et une de 2, 3 m. Ces basses sont à 4 encablures au sud-sud-ouest ouest des Calemarguiers, roches qui découvrent de 1, 3 m et dont la bvouée rouge est mouillée à 1 encablure à l'est de la tête du nord est (2 m).
    A l'est quart nord-est, à 1 mille de la pointe de Minar, se trouvent les deux "basses de Minar" (5, 50 m) qui sont nord-ouest et sud-est, l'une de l'autre à 2 encablures. On en passe dans l'ouest à 1 encablure en tenant le Dénou par Lost-Pighet.
    De la pointe de Minar à la pointe de Plouha, qui est à 4 milles dans le sud, la côte est accore et élevée, et forme une baie peu profonde, où se trouve l'anse de Bréhec, et au sud-est d'elle une plage de près de 2 milles de long. Ces deux plages sont séparées par la pointe de la Tour, à l'est-nord-est de laquelle se trouve à mille le "Taureau" (6 m), rocher surmonté d'une tourelle peinte ne noir du côté de l'ouest et en blanc sur les autres faces. Cette tourelle est sur la partie sud-ouest.

    Cette côte est abordable à Bréhec ; avec des vents de nord, on tient en cape sous Bréhec, et l'on pourrait faire côte à Grézillet, dans le sud de la pointe de la Tour ; avec des vents de sud-est au nord-est, on pourrait faire côte aux Gaves, sous le vent de l'îlot Gouine Zégal dont on peut contourner les rochers à encablure ; c'est là que les pilotes de Portrieux vont attendre les navires pendant les vents de nord-ouest. Enfin, si l'on était obligé de faire côte près du Palus de Plouha, on trouvera du sable dans la partie est et des galets dans la partie ouest.
    Sur la pointe de la Tour se trouve un rocher remarquable et un vieux corps de garde. On peut remarquer dans l'est l'anse Grézillet, les Pierres Blanches, blocs de rochers blancs et à pic très élevés, l'anse Keruset, l'anse Gauchat où l'on perçoit un moulin à eau à l'entrée de la vallée. Viennent ensuite l'anse de l'Ecluse, la pointe aux Bars, l'anse Pénible, Portz Moguer, les Sapins où se trouve l'amer de Plouha, la grève du Pas au Vin, la pointe du Pas au Lièvre, les Gaves, Gouine Zégal, la pointe des Batteries, la petite anse du Pissaut où l'on voit une maison, la petite anse de Baston, en haut de laquelle on voit aussi une maison, la Pierre Blanche, le point le plus haut de la terre, la pointe de la Roche Julienne. Toujours en suivant la côte vers l'est : Portz Logot, la petite anse du Corzic où se trouve une maison de campagne, le palus de Plouha, grès de galets située à l'entrée de la vallée qui monte à Plouha ; Goarbibo, entrée d'une petite vallée qui monte vers Tréveneuc, avec un mur sur la grève ; la pointe Lavallée, l'anse du Port Goret, la baie Allain et la pointe de Bec de Vire.
    Le sommet de l'église de Plouha est considéré comme un point apparent, le tertre Run ar Beler de l'ancien moulin qu'on devrait rétablir ; la propriété Bernard, maison à croupe à six fenêtres de façade, volets rouges ; la chapelle de la Trinité, Gouine Zégal, les Pierres Blanches, le palus de Plouha, le petit bois du pavillon du Courson, qui est dans l'intérieur, le clocher de Tréveneuc, la coupole de Notre-Dame de la Garde de Kertugal, et le moulin Malgré-Tout, en haut du versant nord de la pointe du Bec de Vir.

    Bréhec est un petit village situé au milieu de l'anse formée par la pointe de Bréhec au nord et la pointe de la Tour au sud, dans l'ouest quart nord ouest du Taureau. La grève assèche de 5 mètres et il y a, sur la côte nord, une jetée de 50 m qui court au sud, et dont la tablette est élevée de 2 m au-dessus des grandes marées. Il y vient des caboteurs apporter du charbon et prendre de la soude. Il y a à Bréhec une vingtaine de bateaux de pêche ; on y débarque beaucoup de sable et de maërl et l'on y prend des pavés pour Dinan. L'accès de cet échouage est facile ; on attend l'eau au "mouillage de l'Herbier", entre les deux Mine Ruz, à 600 m à l'est du môle.

    Portz Moguer est une crique large de 10 mètres, où les goémoniers peuvent accoster à marée haute seulement à l'est d'une petite jetée qui relie une roche à la terre. A la demi-marée o talonne sur les têtes de roches le long du môle. C'est l'entrée de la vallée de la Trinité sur la rive droite de laquelle se trouve l'amer de M. Mordellet, notaire. Il y a sur une grève une petite maison qui présente le pignon, avec une fenêtre noire te une cheminée à droite.
    Les Gaves sont un abri situé dans le sud-ouest de Gouine Zégal. Il y a 6 bateaux amarrés sur leurs tangons. Ils échouent à marée basse et sont protégés par une petite jetée en pierres perdues.
    A mille dans le nord-nord-est de la pointe de Plouha se trouve la Mauve, rocher étendu qui ne couvre pas. Il est à 2 encablures de terre, et entre lui et la terre il y a à 200 mètres de lui une tête qui affleure, et tout à terre un rocher qui ne couvre pas, qu'on nomme le "Pommier" et dont le sommet est à l'est.

    Dans l'est-sud-est de la pointe de Plouha se trouvent trois basses, sur la plus élevée desquelles il y a 5, 50 m d'eau. C'est la "Basse, place de Grève" : elle se trouve à 1 mille de la pointe. La "Basse Traverse" (10 m) se trouve à 2 encablures au sud-sud-est de la précédente, la "Basse des oiseaux" (9, 70 m) est à 1 mille dans l'est-nord-est de la pointe de Bec de Vir. De la pointe de Plouha à celle de Bec de Vir il y a 1 mille au sud-est-quart sud : la baie forme deux plages de sable : la plus est se nomme Portgoret ; la plus ouest est celle du Palus de Plouha.

    La "Pierre de la Mauve " est un rocher situé à mille de la pointe terre un peu dans le nord de la Pointe de Plouha ; elle se détache très bien de la terre quand on la voit du nord ou du sud-est. Son sommet est dans l'ouest. Le plateau s'étend à 3 encablures dans l'est, à 1 encablure dans l'ouest et à encablure dans le nord et dans le sud. Il y a une basse de 5, 20 m à 2 encablures d'elle et dans l'est. A marée basse, un caboteur peut la ranger dans l'est. Les Bretons l'appellent "Roc'h-Goalan" et son élévation est de 14 mètres au-dessus des basses mers. Elle se trouve dans l'est-sud-est de Guine Zégal (Pain de seigle), îlot situé à toucher la terre, au nord de la pointe de la Trinité de Plouha (sic).


  2. Port Moguer : descriptif de Thomassin, 1785

    D'après le descriptif du Pilote côtier de Thomassin en 1875, Portz Moguer est une crique large de 10 mètres, où les goémoniers peuvent accoster à marée haute seulement à l'est d'une petite jetée, construite en 1841, qui relie une roche (au nord) à la terre. A la demi-marée on talonne sur les têtes de roches le long du môle. C'est l'entrée de la vallée de la Trinité sur la rive droite de laquelle se trouve l'amer dans la propriété de M. Mordellet, notaire. Il y a sur la grève une petite maison qui présente le pignon, avec une fenêtre noire et une cheminée à droite ; la passe d'entrée est à l'est-nord-est.


  3. Extrait du rapport du conseil municipal de Plouha, février 1852, signé par le maire C. de Courson
    Sources : AD 22, S Supl. Art. 175.
    La baie du Moguer avait une anse qui pouvait être utilisée au profit de l'agriculture. M° Bernard, notre compatriote, si zélé pour tout ce qui touche aux intérêts de Plouha, senti le parti qu'on en retirerait en la convertissant en un débarcadère de marne (...). Il est constant qu'il en sort chaque jour pendant la belle saison plus de 150 charretées de marne, qui va fertiliser les terres de Plouha et des communes voisines. Cependant, son état encore très imparfait, présente de grandes défectuosités :

    1°/ Il est trop petit : 3 ou 4 bateaux ensemble peuvent à peine s'y rencontrer, et 2 seulement être déchargés en même temps.
    2°/ Son ouverture est trop large, directement exposée au plein, inabordable par gros temps.
    3°/ La sortie est dangereuse pour les voitures, à cause de la pente du chemin.

    Nous proposons deux projets :
    - Le premier projet consiste en la réalisation d'une jetée entre 2 pointes de rochers nord et sud ; il faut aussi déblayer le port des cailloux qui l'obstruent ; établir une autre ouverture, en faisant sauter une portion de rochers à droite vers le midi ; l'accroître en perçant dans la route aussi loin qu'on le voudrait.
    - Le 2ème projet consiste à creuser un chenal de 8 m de large à partir de l'entrée du port, jusqu'à l'une des prairies nord et midi du chemin ; creuser un bassin dans la vallée.

    S'ensuit un argumentaire, qui évoque la promesse de travail pour les marins de Terre-Neuve, "sans pain et sans ressources pendant 6 mois de l'année ", et la valorisation de la marne, comme engrais, qui "change la nature du sol, qu'elle bonifie par la puissance de son assaisonnement, vivifie l'agriculture, dont elle double et triple les produits dans nos pays".


  4. Les travaux d'aménagement de Port-Moguer au 19ème siècle
    (Sources : AD 22, S Supl. Art. 175).
    La construction du premier quai fut entrepris en 1840-41. Une cale de débarquement avec un parapet fut réalisée en 1846, dessinée par l'ingénieur Fessard des Ponts-et-Chaussées. Un brise-lames fut projetée mais considéré comme trop onéreux par l'administration qui repoussa les 2 propositions de la mairie en 1852, arguant que l'Etat devait se borner à des secours, et à des encouragements : "accorder à la commune de Plouha les travaux qu'elle réclame et en imputer la dépense sur le budget des travaux publics, c'est prendre implicitement l'engagement de satisfaire à toutes les demandes analogues des nombreuses communes dont le territoire est baigné par la mer, et c'est là une voie dans laquelle l'administration ne peut ni ne doit rentrer". Le port de Morguer n'était pas considéré comme un port-refuge ; peu de gabarres y faisaient escale, malgré la nécessité de disposer de lieux de dépôt de marne pour l'agriculture sur le littoral. Le port, situé au pied d'un ravin fortement incliné, resserré entre deux contreforts abruptes, n'était susceptible d'aucun développement, regrettait l'ingénieur Camus.
    L'administration refusa de nouveau en 1858 de financer l'amélioration du port, malgré la demande renouvelée du conseil de Plouha en 1856, qui bénéficiait de l'appui énergique du Conseil général. L'ingénieur donnait la préférence à Bréhec, mieux placé, pour y établir une jetée identique de 50 m de long et de 3 m de hauteur.




Illustrations

Des. 1
Extrait du cadastre de 1833 : Port Moguer (mairie de Plouha)
Des. 2
Plan : projet de construction d'une cale de débarquement et d'un quai, juillet 1841 (AD 22)
Des. 3
Plan, profils : projet de construction d'une cale de débarquement et d'un parapet, 1841 (AD 22)
Fig. 4
Soumission des travaux pour la construction du quai et du parapet de Port Moguer, 1839 (AD 22)
Des. 5
Plan de Port-Bernard ou Port-Morguer : 1er projet présenté par la commune en 1852, aménagement d'un quai de 30 m de long, de mi-marée (AD 22)
Des. 6
Plan daté de 1854 : 2ème projet présenté par la commune en 1852, aménagement d'un quai insubmersible et d'un bassin (AD 22)
Des. 7
Plan de détail de Port-Morguer, dressé en 1879 : le port encombré de rochers et de galets, le ruisseau, l'aqueduc, la nouvelle jetée abri réclamée (AD 22)
Des. 8
Plan général de Port-Morguer et de "Gouine-Ségal", dressé en 1879 : demande de dégagement du port (AD 22)
Fig. 9
Carte postale : la digue de Port Morguer, au début du 20ème siècle (AD 22)
Fig. 10
Carte postale : vue générale prise du Petit Minerouse : la digue de Port Morguer, au début du 20ème siècle (AD 22)
Fig. 11
Port Moguer : le port, la grève et les tas de goémon ou de sable, au début du siècle
Fig. 12
Carte postale de Port-Moguer en 1926 : bateaux de pêche, doris et sloops (AD 22)
Fig. 13
Le rocher dénommé Port Maguer, gardant ses falaises (tradition orale)
Fig. 14
La descente à Port-Moguer au début du 20e siècle (collection particulière)
Fig. 15
Port-Moguer et l'anse de Guin Zégal en 1926
Fig. 16
Carte postale de Port-Moguer, annotée par l'ingénieur Rapilly en 1933 (AD 22)
Fig. 17
Vue générale de la digue insubmersible construite en 1840 par l'entreprise Drillet
Fig. 18
La cale et le parapet, réalisés en 1846, à marée basse (anse de galets)
Fig. 19
Vue générale de Port-Moguer depuis le mur de défense
Fig. 20
Vue générale de la cale et de l'anse de Port-Morguer
Fig. 21
Vue générale des ouvrages portuaires de Port-Moguer
Fig. 22
Détail : assemblage des pierres de taille utilisées pour le couvrement de la digue et le pavage
Fig. 23
Détail : disposition des pierres de taille de la première jetée ou digue (granite de Bréhat)
Fig. 24
Détail de la maçonnerie en moellons smillés et hourdés

Voir

Plouha, Présentation de la commune

Ministère de la Culture et de la Communication (Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne / Service Régional de l'Inventaire) / Conseil général des Côtes-d'Armor. Chercheur(s) : Prigent Guy. (c) Inventaire général, 2005 ; (c) Conseil général des Côtes-d'Armor, 2005. Renseignements : CID-documentation patrimoine, 6 rue du Chapitre, CS 24405, 35044 Rennes CEDEX, Tél. : 02-99-29-67-61. Document produit par Renabl6 : (c) Pierrick Brihaye (DRAC Bretagne) / Yves Godde (Ville de Lyon)