(c) Inventaire général, 2007 ; (c) Conseil général des Côtes-d'Armor, 2007

Bretagne, Côtes-d'Armor

Saint-Quay-Portrieux, Tertre-Saint-Michel (le)

Moulin Saint-Michel

Type de dossier : individuel Date de l'enquête : 2007

Désignation

Dénomination : moulin

Compléments de localisation

Référence(s) cadastrale(s) : 1822 B 317
Numéro INSEE de la commune : 22325
Aire : Communes littorales des Côtes-d'Armor
Canton : Etables-sur-Mer
Milieu d'implantation : en écart

Historique

Commentaire historique : Au 19ème siècle, la commune de Saint-Quay-Portrieux comptait plusieurs moulins à eau et à vent, dont le moulin de "Malgré-Tout" à Kertugal (en lieu place du château d'eau actuel de Kertugal), le moulin des Fontaines et le moulin Saint Michel (1875). Ce dernier fût édifié en 1822, puis reconstruit en 1875 par le meunier Yves Mathurin Le Gagne et fonctionna jusqu'en 1890 environ. Il était bâti à gauche du chemin de la Bourgade à Ruello, en face du lieu occupé par la chapelle St-Michel en 1858. Cette chapelle fut détruite en 1805. Le moulin St-Michel était autrefois le complément du moulin à eau Rolland dans la vallée de Gâcon. On y montait alors le grain sur la colline en charrette. Il fut vendu en 1900 à Monsieur André Herrenschmidt, qui le transforma en résidence secondaire, en ouvrant de nouvelles fenêtres et en restaurant les ailes. Devenu propriété de la commune en 1967, le moulin St-Michel fut restauré grâce à une association locale, avec le concours de l'amoulangeur Jean Peillet. Afin d'en maintenir l'authenticité, une partie de l'appareillage du moulin de Kertugal fut récupéré, ce qui permit de remettre le moulin Saint-Michel en état, tel qu'à l'origine. L'amoulangeur Jean Peillet a remplacé l'extrémité de l'axe (en très mauvais état) par un cylindre d'acier relié au mécanisme par des lames boulonnées. Le frein usé a été remplacé ainsi que différents pièces du mécanisme général, dont la queue (en sapin). Le chemin circulaire affaissé a été réaménagé avec ses 8 bornes où le meunier attachait son treuil pour faire tourner le toit du moulin. Une 2ème tranche de travaux fut réalisée en 2003 par l'artisan amoulangeur Gilles Morio de Plerneuf afin d'opérer une restauration complète (charpente et son châssis mobile, réfection du couronnement, nouvelles ailes) ; cependant les planchers du 2ème étage sont à refaire pour recevoir l'empoutrellement et le mécanisme.
Le moulin St-Michel est géré par l'association "Amicale des moulins, fontaines et lavoirs" qui organise régulièrement les visites du moulin et assure son entretien.
Datation(s) principale(s) : 1er quart 19e siècle ; 3e quart 20e siècle

Description

Commentaire descriptif : Le moulin St-Michel est un moulin à vent, de plan centré, qui comprend deux étages carrés et un étage de comble, avec 4 ouvertures, dont 3 petites fenêtres pour éclairer les étages de travail (2 fenêtres non d'origine) et deux portes d'entrée (au nord et au sud). Les meules sont situées au 1er étage. Au 2ème étage, le grenier avec un plancher en sapin reçoit le mécanisme primaire. La charpente transversale, appelée "le portefée" est composée de 2 poutres reliées avec le cintre du châssis mobile, qui glisse sur le chemin fixe. Les 3 poutres porte-joug sont appelées "fillettes" et l'arbre est appelé "marbre" en Bretagne (spécificité régionale). Le moulin est construit en moellons de gabbro et de granite (pour l'encadrement des ouvertures). La couverture en bois est recouverte de bardeaux, essentes en châtaignier, appelées communément douvelles ou encore "orseules" en Côtes d'Armor.
Les ailes sont attachées sur la barre haute et on peut réduire la toile (en textile synthétique ou en lin) en la roulant sur la bôme à rouleau (système inventé par Jean Peillet et adapté des huniers des goélettes), avec deux drisses grâce à une manivelle située à terre. L'envergure des ailes orientables à 360° grâce à une queue (mât en chêne), est de 16 mètres. Quand on veut libérer les voiles, on soulève le mât du frein et on l'accroche à un anneau fixé sur le mur du moulin. La queue du moulin, en chêne, est manoeuvrée avec une chèvre et une poulie attachée aux bornes, afin de faire tourner la toiture et d'orineter les ailes. Autrefois, on utilisait un treuil et un cabestan.
Matériau(x) de gros-oeuvre et mise en oeuvre : moellon ; granite ; schiste
Matériau(x) de couverture : bardeau
Parti de plan : plan centré
Vaisseau(x) et étage(s) : 2 étages carrés ; étage de comble
Type de la couverture : toit conique
Source d'énergie : énergie éolienne
Technique du décor : maçonnerie
Etat de conservation : restauré ; bon état

Intérêt de l'oeuvre

Intérêt de l'oeuvre : à signaler
Observations : Le moulin St-Michel mérite d'être signalé et protégé pour la qualité de sa restauration.
Oeuvre étudiée

Situation juridique

Statut de la propriété : propriété de la commune

Vue générale
Extrait du tableau d'assemblage du cadastre de 1822 : le moulin des Fontaines, le moulin MalgréTous, le moulin St-Michel (AD 22)


Documentation

Documents d'archives

AD Côtes-d'Armor : 4 num 1/28. Plans cadastraux parcellaires de 1822.

Documents figurés

AD Côtes-d'Armor : Fi, non coté, fonds Joël Jouas Poutrel : collection de vues du Portrieux, photographies noir et blanc, datées de la fin du 19ème siècle à 1920, par Jean-Baptiste Barat, photographe, né en 1855 et pour les années 1950-60-70, par le photographe Joël Jouas Poutrel (1920-2006).
AD Côtes-d'Armor : Fi, non coté, fonds Barat : collection de vues du Portrieux, photographies noir et blanc, datées de la fin du 19ème siècle à 1920 par Jean-Baptiste Barat, photographe, né en 1855.

Bibliographie

BRUGGEMEN, Jean. Moulins, maîtres des eaux, maîtres des vents. Paris : Desclée de Brower, 2000.

CHASSIN, Maurice. Moulins de Bretagne. Editions Keltia Graphic.

PRIGENT, Guy. Témoignage de Jean Peillet. Saint-Quay-Portrieux : 5 avril 2007, Témoignage oral.



Annexes

  1. Histoire du moulin Saint-Michel et des meuniers (texte proposé par Guy Prigent d'après les recherches de Chris Gibbings)

    Les entrées du cadastre dans les matrices conservées aux AD 22, indiquent le relevé des noms des différents meuniers du moulin Saint-Michel ainsi que les données suivantes :

    - En 1830-1836 environ : construction du moulin du tertre St-Michel, classé en pâture.
    - Le 17 janvier 1841 : Jean-Louis Gouézou, veuf d'Anne-Marie Vincent est noté meunier.
    - Le 27 septembre 1841 : le meunier payait une patente à Plourhan où il résidait au moulin de Rolland.
    - En 1848, la statistique sur tous les moulins du département nous apprend, en date du 12 juillet 1848, que le meunier était Jean-Marie Gouézou. Son père Jean-Louis Gouézou avait en 1841 faite le partage de ses biens et avait attribué le moulin à vent St-Michel à Jean-Marie et le moulin à eau de Rolland à Louis Laurent, son deuxième fils.
    - Le 12 juillet 1848, on retrouve Louis Laurent au moulin à vent "Malgré Tout" à Kertugal.
    - Le 20 avril 1850, Jean-Marie Gouézou est aussi meunier à Gacon (moulin à eau), dont le propriétaire est Auguste Fichet. Il broyait du froment, de l'orge et du blé noir. La statistique indique un seul meunier, sans ouvrier.
    - En 1850, Jean-Marie Gouézou, meunier à Gacon, afferme le moulin à vente St-Michel à Guillaume Le Roy, meunier à Trémuzon, du 12 septembre 1850 au 29 septembre 1852.
    - Le 5 avril 1851, Jean-Marie Gouézou, ancien meunier demeurant à Ponto (Etables), a vendu à François Marie Gouézou et à Marie Françoise Le Clec, son épouse demeurant au moulin à eau de la Grève (Etables), le moulin à vent St-Michel.
    - De 1864 à 1853, le meunier de St-Michel est François Gouézou, marié et résidant à Gacon avec ses enfants, selon la note en marge sur le cadastre.
    - De 1873 à 1875 : reconstruction et modernisation du moulin pour Le Gagne Yves Mathurin, nouveau meunier.
    - En 1876, le cadastre indique "addition de construction achevée" ; il précise que le meunier jusqu'en 1882 est Le Gagne Yves Mathurin, marié à Louise Marie Jamet. Mathurin Louis Le Gagne a pris la suite de son père comme meunier (le père étant toujours propréiétaire).
    Yves Le gagne est né à Pludual, marié le 14 floréal an VIII avec Anne Robert, fille du meunier du "Moulin au Chien" à la Méaugon. Ils ont eu un fils Laurent qui devint meunier à Rolland, marié à Mathurine Saintilan, dont il a eu un fils Yves Mathurin Marié à Louise Jamet, qui devint meunier à son tour à St-Michel puis au moulin Beaumont entre Binic et Etables. Ils eurent 17 enfants et habitèrent au moulin Rolland. Yves Mathurin Le Gagne, meunier au moulin Rolland a contracté en 1885 une obligation sur le moulin de Rolland de 3000 francs avec garantie du moulin de Rolland et du moulin St-Michel.
    - De 1882 à 1896, date probable de la mort de Yves Mathurin Le Gagne, son fils Mathurin Louis est le meunier.
    La suite des écrits n'est pas claire et explicite, cependant, en 1896, Jean Gouézou réapparaît - aurait-il racheté le moulin pour récupérer le mécanisme relativement neuf et récent pour l'adapter à son moulin de Gacon ? - C'est possible - Ce qui est certain, c'est que Monsieur Herrenschmidt André, médecin à paris, en devint le propriétaire officiel en 1900 et le transforme en résidence d'été. Il ouvre 4 fenêtres nouvelles (imposables) ; la porte sud est remplacée par une fenêtre ; à l'est une ouverture au premier étage et une autre au deuxième, une quatrième dans la charpente. Il supprime la queue d'orientation, bloque la toiture mobile par des maçonneries de moellons, installe de nouveaux planchers et un escalier hélicoïdal, remplace les bardeaux de châtaigner de la couverture (dont on a retrouvé la trace) par des ardoises. Mais il conserve l'arbre et les ailes en place pour garder la silhouette de moulin, figurant sur les cartes marines comme amer pour la navigation, toutes transformations que l'amoulangeur Jean Peillet a découvert lors de la première restauration en 1971.
    - En 1896, la sucession de Yves Mathurin donna lieu à un partage entre les 17 enfants. Les parents firent un tirage au sort qui ne favorisa pas Mathurin Louis. Les trois moulins échouèrent aux marins qui s'empressèrent de les vendre. Mathurin Louis loua ses services de meunier. On le retrouve à la Ville Chevalier à Plouagat, à Vitré, à Lannebert, à St-Plancher dans la Manche et enfin au moulin de Dinan où il mourut le 24 juin 1929, veuf de Augustine Le Floc. Jean Peillet a reçu un témoignage de Madame Michaut, née Le Basque, âgée de 90 ans en 1971. Elle relate qu'elle a apporté son sac de grain à Mathurin Louis sur sa brouette à la fin du 19ème siècle et est repartie avec sa mouture.
    Remarque : en 1771, un certain Gouézou était déjà meunier au moulin à vent dit "de Plourhan". En 1792, François Gouézou était meunier au moulin à mer et au moulin à vente de Bréhat.




Illustrations

Des. 1
Extrait du tableau d'assemblage du cadastre de 1822 : le moulin des Fontaines, le moulin MalgréTous, le moulin St-Michel (AD 22)
Des. 2
Extrait du cadastre de 1822 : le tertre St-Michel, B 317 (AD 22)
Des. 3
Extrait du cadastre du Pilote Français : relevé de côtes de Beautemps-Beaupré : remarquer le moulin St-Michel, comme amer remarquable, reconnu entre 1830 et 1836 (collection particulière)
Des. 4
Extrait du cadastre du Pilote Français : relevé de côtes de Beautemps-Beaupré entre 1830 et 1836 : remarquer le moulin St-Michel, comme amer remarquable (collection particulière)
Fig. 1
Le moulin St-Michel à l'état ancien, avec les ailes restaurées en 1900 (collection particulière)
Fig. 2
Le moulin remanié vers 1900, avant les 4 fenêtres ouvertes par le nouveau propriétaire (collection particulière)
Fig. 3
Le moulin St-Michel à côté de l'ancienne route, vers 1925-30 : remarquer la gouttière rajoutée par les nouveaux propriétaires (carte postale, collection particulière)
Fig. 4
Le moulin vers 1930 avec une partie des ailes et les nouvelles ouvertures : 4 fenêtres (collection particulière)
Fig. 5
1ère restauration en 1971 : Etat du moulin avant les travaux sur la sablière (collection particulière, Jean Peillet)
Fig. 6
1ère restauration en 1971 : pose des deux scions de chacune des ailes qui traversent l'arbre : remarquer la queue restaurée du moulin (collection particulière, Jean Peillet)
Fig. 7
1ère restauration en 1971 : vue de détail du système à rouleau pour enrouler la toile enverguée, avec une manivelle au sol (collection particulière, Jean Peillet)
Fig. 8
1ère restauration en 1971 : sur les scions on pose les vergues, reliées par des cables, en quadrilatères pour assurer la tension des ailes (collection particulière, Jean Peillet)
Fig. 9
Fin de la 1ère restauration en 1971: on peut admirer le moulin recoiffé (collection particulière)
Fig. 10
Fin de la 1ère restauration en 1971 : vue d'ensemble (collection particulière)
Fig. 11
L'amoulangeur Jean Peillet devant le moulin, restauration achevée en 1971 (collection particulière)
Fig. 12
Le moulin St-Michel vers 1975 (AD 22, Joël Jouas Poutrel)
Fig. 13
2ème restauration en 2003 : L'ancien arbre et l'ancien rouet démontés et reposés (collection particulière)
Fig. 14
2ème restauration en 2003 : le chassis mobile et le rouet d'entraînement de la charpente (collection particulière)
Fig. 15
2ème restauration en 2003 : démontage des anciennes ailes, refaites à neuf pendant la restauration (collection particulière)
Fig. 16
2ème restauration en 2003 : vue de l'ancien arbre (collection particulière)
Fig. 17
2ème restauration en 2003 : le nouveau chassis mobile avec le portefée assemblé à l'intérieur (collection particulière)
Fig. 18
2ème restauration en 2003 : début de levage de la nouvelle charpente (collection particulière)
Fig. 19
2ème restauration en 2003 : montage de la charpente en chêne, pose de l'arbre et du nouveau rouet (collection particulière)
Fig. 20
2ème restauration en 2003 : aperçu du chassis mobile et démontage de l'ancienne sablière (collection particulière)
Fig. 21
2ème restauration en 2003 : montage du chassis mobile (collection particulière)
Fig. 22
2ème restauration en 2003 : mise en place du joug ou oreiller sur le chassis mobile (collection particulière)
Fig. 23
A l'intérieur : le rouet installé sur l'arbre dans un intervalle du chassis tournant ou cerne (collection particulière)
Fig. 24
A l'intérieur : l'arbre, le rouet, le joug (collection particulière)
Fig. 25
Pose de la charpente (collection particulière)
Fig. 26
La charpente est en place (collection particulière)
Fig. 27
2ème restauration en 2003 : pose des des essentes ou orseules en châtaignier (collection particulière)
Fig. 28
Pose des bardeaux ou essentes de couverture (collection particulière)
Fig. 29
La couverture en voligeage (en 2 couches) est terminée, avant la pose des bardeaux : remarquer le houteau qui abrite la sortie du frein et la petite chapelle ou auvent qui protège l'arbre (collection particulière)
Fig. 30
2ème restauration en 2003 : boulonnage des vergues sur l'arbre (collection particulière)
Fig. 31
2ème restauration en 2003 : vue de détail de la bâtière qui reçoit l'arbre (collection particulière)
Fig. 32
Le moulin et ses nouvelles ailes en 2004 (collection particulière)
Fig. 33
2ème restauration en 2003 : montage des nouvelles ailes avec lattes ou barres (collection particulière)
Fig. 34
Vue de détail des patins en frêne
Fig. 35
Le boitard sur la meule gisante
Fig. 36
Détail de la meule courante : l'anille et le pointeau qui reçoit le fer d'entraînement de la meule
Fig. 37
La meule refaite, réagrègée
Fig. 38
Vue de détail : début de l'arbre dans sa prison avec son devers à 48° ; à l'arrière l'arbre tourne dans sa crapaudine au-dessus pour empêcher tout mouvement vertical (explication de Jean Peillet)
Fig. 39
La sablière tournante avec les lames d'acier garnies de patins en frêne (20 cl de diamètre) qui glissent sur la sablière dormante
Fig. 40
A l'intérieur du moulin, le nouveau rouet et le frein en acier qui l'enserre pour arrêter le mouvement des ailes
Fig. 41
A l'intérieur du moulin, l'ancien marbre ou coussinet en pierre, sur lequel tournait l'arbre moteur où reposait l'arbre moteur. Le joug prend le nom d'oreiller en Bretagne, d'où l'expression : la fillette sous l'oreiller (explication de Jean Peillet)
Fig. 42
Alluchons ou dents du rouet réalisés en pommier ou en cormier
Fig. 43
Le futeau situé à l'arrière et la sortie du levier de frein
Fig. 44
le pignon du frein
Fig. 45
le levier de frein attaché
Fig. 46
la queue et son support, pour orienter les ailes
Fig. 47
Vue de détail de la lucarne : remarquer le fût en acier greffé sur l'arrivée d'arbre, lors de la 1ère restauration par Jean Peillet
Fig. 48
Les élingues qui relient les ailes entre elles comme des haubans
Fig. 49
Vue de détail du rouleau et des cotterets (en pin d'Orégon) qui relient les lattes entre elles (borlingues)
Fig. 50
Jean Peillet, le dernier amoulangeur costarmoricain (collection particulière)
Fig. 51
Vue du moulin vers le large : ancien amer maritime
Fig. 52
Linteau de la porte nord du moulin
Fig. 53
Détail des ouvertures réalisées par le propriétaire au début du 20ème siècle côté nord : remarquer la maçonnerie du mur en granite, schiste et grès
Fig. 54
Vue générale
Fig. 55
Vue du moulin St-Michel aujourd'hui
Fig. 56
Le moulin Merlet de Plourhan (17ème siècle), restauré en 2000, situé en alignement avec le moulin St-Michel
Fig. 57
Mathurine Saintilan, grand-mère du dernier meunier Mathurin Le Gagne, décédée en 1892 (collection particulière)

Voir

Saint-Quay-Portrieux, Présentation de la commune de Saint-Quay-Portrieux

(c) Inventaire général, 2007 ; (c) Conseil général des Côtes-d'Armor, 2007. Chercheur(s) : Prigent Guy. Renseignements : Centre de Documentation de l'inventaire du patrimoine culturel, Tél. : 02 22 93 98 29 / 31 / 40. Document produit par Renabl6 : (c) Pierrick Brihaye (Région Bretagne, SINPA) / Yves Godde (Ville de Lyon)