Inventaire général des monuments et des richesses artistiques de la France
inventaire préliminaire

Bretagne, Côtes-d'Armor

Trébeurden

Ancien port de Trébeurden : Trozoul

Type de dossier : ensemble Date de l'enquête : 2006

Désignation

Dénomination : port
Appellation et titre : Trozoul

Compléments de localisation

Référence(s) cadastrale(s) : Domaine public maritime
Numéro INSEE de la commune : 22343
Aire : Communes littorales des Côtes-d'Armor
Canton : Perros-Guirec
Milieu d'implantation : en écart

Historique

Commentaire historique : Pendant la 2ème moitié du 20ème siècle, le port de Trébeurden était l'un des ports de pêche les plus importants du Trégor avec Locquémeau, cependant sa situation géographique en rendait l'accès difficile, et l'administration privilégia Toul an Héry comme port refuge. Cependant, en 1868, Thomassin citait le port de Milio, face à Tozoul, comme port-refuge depuis la moitié du 17ème siècle, pour le cabotage (le Pilote de Tomassin publié en 1875), disposant d'une sècherie à poisson. Le transport du granite pendant et après la Révolution était effectué par des bateaux à fort tirant d'eau, qui évitaient d'échouer avec leur chargement, lors de leur navigation le long des côtes.
1869-1896 : construction d'une cale débarcadère sur le site naturel (ancien tombolo) de Trozoul, au sud de Lan Kerellec. Le 1er projet exclue la demande locale d'aménagement d'un "port refuge", et projette un simple débarcadère, accostable à mi-marée, longeant dans le sud et le sud-ouest le rocher dit "Carrec ar Balier". Cependant, la commission nautique de 1881 refusa le projet à cause de son exposition aux vents dominants de nord à nord-ouest, relayée par le rapport de l'ingénieur Pelaud, daté de 1882, qui estime la cale inabordable et évoque le besoin d'un véritable abri, brise-lames ou jetée qui fermerait le port entre le rocher dit Carrec ar Balier et le rocher dit Roc'h Cam, plus au large. Un nouvel argument est invoqué par le maire de Trébeurden Ropers et le garde maritime Lissilour : soit le service à rendre à la navigation dans les parages, non seulement aux pêcheurs mais à tous les navigants au bornage et au cabotage, grâce à une cale de 100 m de long au moins. En 1886, 50 bateaux de pêche naviguent entre Perros et Roscoff, 7 caboteurs et 2 borneurs fréquentent le port de Trébeurden. Mais de nouveau la commune essuie le refus de l'ingénieurs Lasne.
Un nouveau projet est proposé en 1887 par l'ingénieur Thiébaut, suite aux conférences mixtes, avec le soutien financier de la commune et du Département : une première tranche avec un quai enraciné à la côte, long de 72, 10 m, suivant un alignement brisé, et une 2ème tranche, avec une section de 35, 15 m, faisant un angle de 128° avec le 1er. Le plan est approuvé le 11 août 1887 et réalisé par l'entreprise Stourm en 1895-96. C'est en 1891, que fut délimité le rivage de la mer sur cette commune par les Ponts-et-Chaussées.Cependant en 1912, Un conflit d'usage survint entre le maire de Trébeurden Audren et la famille Jourdan, concessionaire par l'Etat des dunes de la plage de Pors Termen, soit 1000 m2 annexés à leur propriété des Tamaris, avec le risque de privatisation du DPM. En 1931 : exhaussement et élargissement de la cale de débarquement par Martin entrepreneur.

En 1990, les anciens ouvrages portuaires ont été comblés par la création du nouveau port en eau profonde ; ne subsiste que quelques mètres de l'ancien quai en pierres sèches, du côté de Pors-Termen. Le nouveau port, affecté principalement à la plaisance est constitué d'un bassin à flot fermé par deux grandes digues et accessible par deux grandes cales en béton : la cale sud et la cale nord.
Datation(s) principale(s) : 4e quart 20e siècle

Description

Commentaire descriptif : Situation géographique du port de Trozoul : l'île Milliau au sud, la terre à l'est, l'archipel de l'Île-Grande au nord ; la rade est fermée de l'ouest au nord-est en partie par l'archipel de l'île Molène (hauts fonds et courants violents), cependant 3 passes donnent accès au large : la passe du sud entre Milliau et la pointe de Ar c'hastel, la passe à Peulven au nord-nord-ouest entre Molène et l'archipel de l'Île-Grande et la 3ème passe de Milliau à l'ouest, toujours accessible, malgré un rocher situé au milieu "Legourenec", qui serait à baliser, avec celui des Crapauds au large.

1ère construction en 1896, d'une cale longue de 107, 25 mètres, réalisée en moellon brut sans mortier, sauf le couronnement et l'extrémité aval. La maçonnerie est à pierres sèches en moellons smillés pour les murs (maçonnerie mosaïque). La cale exhaussée en 1931, est élargie et passe de 2 à 4 mètres, avec des contreforts.
Matériau(x) de gros-oeuvre et mise en oeuvre : moellon
Etat de conservation : détruit

Situation juridique

Statut de la propriété : propriété de la commune

Plan et premier projet la cale appuyée sur le rocher Carec ar Balier, 1869 (AD 22)


Annexes

  1. Pilote de Thomassin, 1875 :

    Le Toinot au mouillage nord-ouest de l'Île Grande est pour les caboteurs la relâche la plus sûre ; on s'y rend presque toujours par la passe du sud-ouest, Toull ar Mine Mélen qui range la pointe nord ouest de Milio. C'est là que se réfugient les caboteurs en relâche à Milio, lorsque les vents tournent à l'ouest. Mais comme il n'y a que 3 m d'eau à l'entrée et qu'il n'y en a pas à l'échouage à l'heure de la mi-marée, on est quelquefois obligé de mouiller à l'abri de l'île Molène.

    L'anse de Costankou ne peut offrir aucune ressource comme relâche. On n'y va que pour chercher des pierres.
    Le Fouillé est un bon mouillage pour attendre une marée ; on y est bien, principalement dans les mortes-eaux, parce que dans le mauvais temps, la mer passe un peu entre les roches qui forment cet abri. Les rochers de l'est sont accores et l'on n'a à redouter que le plateau appelé "Enes ar Fouillé", qu'on laisse à tribord et dont quelques sommets seulement paraissent à marée haute.


  2. Rapport de Feillet, capitaine de Frégate, sur le projet de cale de débarquement à Trozoul, 24 avril 1864 (sources : AD 22, S Suppl.219) :

    Le capitaine en retraite Feillet s'exprimait ainsi dans sa note : les bâtiments ne peuvent être "affalés" sans moyen de salut possible. Il évoque l'anse de Milio (sic dans le texte), excellent refuge à marée basse, mais qui nécessiterait un endiguement à marée haute. En effet, les vents dominants sont redoutables de secteur ouest-nord-ouest et nord-nord-ouest, à se protéger. La roche "Térien" au fond du port de Trézoul (sic), qui correspond à une chaîne de roches, une forme de barrage naturel, serait à compléter avec endiguement. les ancres se battent sur les herbiers, dérapent. Il réclame en plus un feu sur Molène ou sur la pointe de Milio, en complément du phare des Triagoz. Cette note sera suivi d'une pétition des élus locaux et des citoyens de la commune, dont le recteur en 1869. Cependant, l'administration conteste le point de vue de Feillet, jugeant le port de Trozoul, médiocre, dangereux aux abords, une passe étroite. Le port est fréquenté par 28 bateaux de pêche et 4 bateaux dragueurs de sable, de 1 m à 1, 50 m de tirant d'eau.


  3. Descriptif du port de Trozoul en 1931 :

    Le port de Trozoul se réduit à un havre ouvert à l'ouest, situé entre Lannion et Perros-Guirec, abrité contre les vents du sud à l'ouest par le continent et l'île Milio, de l'ouest au nord par les îlots et rochers qui le ferment de l'île Milio à l'Île-Grande.
    Les seuls ouvrages du port consistent en une cale inclinée, dont l'avant-projet a été dressé en 1869 ; le projet n'a été exécuté qu'en 1895-96. La cale débarcadère de Trozoul, située au fond de l'anse, se réduit à un mur maçonné, appuyé sur le massif rocheux Carrec ar Balier ; elle n'est accostable que du côté opposé à ce rocher.
    L'ouvrage a 2 mètres de largeur en plateforme. Sa longueur totale est de 107 mètres. Le tracé de la cale épouse le contour du massif rocheux et présente en plan la formé d'un V, dont la grande branche, côté terre, a 72, 10 m de longueur et la petite branche 35, 15 m.
    La Société Centrale de Secours aux Naufragés a fait construire une cale de lancement sur le massif rocheux ; cette cale a recoupé l'extrémité aval de la cale débarcadère port. Cela n'a présenté aucun inconvénient, d'une part, parce que la cale du bateau de sauvetage prolonge en réalité de 25 mètres la cale débarcadère, d'autre part, parce qu'elle ne gène aucunement l'accostage des bateaux de pêche puisqu'elle se trouve du côté non accessible aux bateaux.
    A son extrémité amont, la cale a été raccordée en chemin de grande communication n° 6, construit postérieurement. Par suite de son raccordement à l'aval par la cale du bateau de sauvetage, la cale de Trozoul, réduit son accès au chemin de grande communication, à une longueur de 91, 75 mètres. C'est un ouvrage fondé sur le rocher, constitué par des parements sans mortier, par une plateforme avec mortier et par un remplissage à pierres sèches. Sa plateforme est à la cote aval : + 5 m et amont : + 10, 35 m. Les fonds, du côté accostable, vont de la cote aval : + 3, 20 m à la cote amont : + 8, 10 m. La hauteur moyenne de la cale au-dessus du sol est en moyenne de 2 mètres.

    Les nouveaux aménagements en projet, réalisés en 1931 :

    Avant-projet : il s'agit de porter de 2 à 4 m la largeur de la cale, estimée insuffisante et d'exhausser la plateforme de l'ouvrage, pour augmenter le temps de débarquement du poisson. Construction en béton ordinaire et maçonnerie à pierres sèches, fruit extérieur du mur au 1/10. Le mur est pourvu de contreforts, avec 6 murs de refend entre le mur dont il s'agit et le mur qui servira à exhausser la cale actuelle.


  4. Le balisage du havre de Trébeurden :

    A la demande du conseil municipal de Trébeurden en 1919, appuyée par Le Trocquer, sous-secrétaire d'Etat auprès du Ministre des Finances, une partie du balisage diurne du havre de Trébeurden fut mis en place trois ans plus tard en 1922, aussitôt relayée par une nouvelle demande de signalisation complémentaire signée par une vingtaine de marins-pêcheurs.

    Les deux premières balises (perches en bois) : Les "Trois Frères" et d'"Herviniou" et "Ar Gouredec", remise en place, pour faciliter l'accès au port de Trozoul.
    Les suivantes réclamées par la pétition des marins-pêcheurs, en particulier pour les retours au port de nuit :
    - établissement d'un feu à secteurs sur Millio
    - pose d'une bouée à cloche dans l'ouest du Four, roche qui est dangereuse pour l'accès de la passe nommée les Peignes, et qui servirait d'atterrissage pour toutes navigations
    - pose d'une balise sur la roche Radenen
    - pose d'une balise sur la roche Jalvaton, qui faciliterait la rentrée du port de l'Île-Grande pour les grands navires et la direction des pêcheurs
    - pose d'une balise sur la roche Run Toul Milio.

    (sources : AD 22 s Supl. 641 5P 116 11 S 568).


  5. L'anse ou rade de l'île Milliau : la naissance d'un port :

    Cette île, ainsi que sa voisine Molène, a depuis longtemps retenu l'attention. Accessible à marée basse, elle était déjà exploitée au 18ème siècle. Les documents préparatoires à la visite de Colbert de Croissy, en faisaient mention, mais insistaient surtout sur son rôle de havre : le dit havre situé à l'embouchure de la rivière du Leguer. Cette rade est défendüe par l'île Milliau et par la péninsule ou pointe Castel Trouzoul, et par la coste de Trébeurden depuis le Sud-sud-est jusqu'au Nord-nord est par le Sud. Le havre de Milliau à deux entrées, l'une entrée en rocher appellé Bec Mellen ou roche jaune joignant une pointe de ladicte isle de Molène. Une autre entrée au rocher appellé Roc'h Derien demeuré à Basbord (...) On dict que ledict havre n'est qu'un port de relache, on n'y faict aucune décharge de lest des navires non plus que d'aucune marchandises. Sources : Arch. Mar. Vincennes, SH 48, f°452.
    Colbert de Croissy notait quant à lui que l'île git à une lieue de l'embouchure de la rivière de Lanyon du costé d'est et à la teste d'une grande baye qui asseiche jusqu'à huit brasses près ledit isle, dans lequel espace il reste de basse mer six à sept brasses d'eaüe, ce qui pourrait servir de retraite à de petits navires s'il n'estoit pas tant battu d'amont, & pour l'empescher il faut fermer deux passes par les jettées dans des fonds de huict à dix brasses d'eau de mer basse, ce qui serait trop grande despence pour le peu d'utilité n'y aiant point d'espace ny rade au-dehors, le fond estant plein de roches qui sont semés de si près après qu'elles ne laissent place pour le louviage d'un vaisseau. Remarque : le mot "louviage" signifie louvoyage, pour dire d'un navire qu'il louvoie, c'est-à-dire qu'il tire des bords pour avancer contre le vent ou le courant de face.

    Sources : Kerhervé, Roudaut, Tanguy, "La Bretagne en 1665 d'après le rapport de Colbert de Croissy", Brest, C.R.B.C., 1978, p.144. nous avons choisi ici la version du manuscrit de Brest.

    En 1704, Châteaurenault décrivait ce mouillage au nord-est de l'entrée de la rivière de Lanyon. Envion un quart de lieüe de la terre, formée par les isles vulgairement nommées milio et molene (...) lesquelles isles donnent un bon abry, la première estant haute et large (...) . Sources : Arch. Génie 4-2-3-1

    Cinquante année plus tard, cette rade était évoquée par Robien : wpour la rade de Milio, elle conserve dix brasses, en basse marée, et tous vaisseaux y peuvent être à flot. Elle est couverte de l'île de Milio et de plusieurs roches qui rendent son accès difficile ; elle a partout bon ancrage. Remarquons qu'il n'y a cependant aucun mouillage signalé pour Molène.

    L'isle de Millio a une bonne lieüe de tour, elle est haute et escarpée ; il y demeure un métayer qui y laboure la terre qu'il tient à ferme des Religieux de Bégard : au N. de la ditte isle il y a un très bon mouillage où les navires /f°152/ sont en toute sureté. Sources : Arch. nat. Mar, D222, f°151-152 et Arch. Art. 3a 19, f°176

    En 1832, Habasque (p. 57) signale seulement un mouillage couvert par l'île de Miliau ou Mihau . Une trentaine d'années plus tard, il est projeté d'y construire un port. Milliau est ainsi présentée : la mer étant presque toujours tourmentée dans la Manche, la navigation y est constamment périlleuse, surtout à cause des courants violents qui sillonnent ces parages. Il est donc de toute nécessité d'y créer des ports partout ou cela est possible. Mais cette possibilité n'existe malheureusement que sur un petit nombre de points de la côte de France, parce que l'effet des marrées y est très-considérable. A Saint-Malo, il y a jusques à 15 m. de différence entre les niveaux de la haute et de la basse mer aux équinoxes, aux environs de Lannion cela va à 12. Il faut donc utiliser, avec le plus grand soin, les rares facilités offertes par la nature.
    De plus sur la côte bretonne entre Saint-Malo et Morlaix, on ne rencontre d'abri méritant le nom de port qu'à Bréhat et à Perros, et ces ports ne sont abordables, de gros temps, qu'après une heure ou deux dans le flot pour les nevires d'un tirant d'eau de 2 à 3 m. seulement. C'est donc une étendue de côtes déjà trop grande ou des bâtiments peuvent actuellement être affalés sans moyen de salut possible dans des cas nombreux.
    L'anse de Milliau est donc particulièrement bien placée, puisqu'il existe sur ce parcours, à l'extrémité sud de l'archipel de l'isle Grande, une anse dite de Milio, ou la nature a déjà tant fait que la main de l'homme aurait à peine à ajouter pour compléter l'oeuvre. A la marée basse, cette anse est abritée par des chapines de rochers qui s'étendent d'un îlot à l'autre, et l'accès en est toujours facile parce que la profondeur de l'eau reste très grande dans les passes.
    Alors donc que l'entrée est impossible à Bréhat ainsi qu'à Perros, un excellent refuge s'offre sur la rade de Milio. mais la sûreté de ce refuge va diminuant graduellement à mesure que le niveau de la mer s'élevant, les roches se couvrent successivement jusqu'à ce qu'il n'y ait plus hors de l'eau que des îlots entre lesquels la lame du large passe en partie.
    Il suffit donc, pour que l'anse de Milio devînt un véritable abri à toute heure de marée, il faudrait que le fond en fût endigué, afin que, derrière cette digue, navires et embarcations trouvassent protection contre les effets de la tempête.
    Les seuls vents redoutables dans l'anse de Milio étant ceux du O.N.O eu N.N.O, c'est contre ces vents que les travaux devraient être exécutés. Et au fond de l'anse, dite Port de Trozoul, se trouve une chaîne de roches dont la principale, qui ne couvre pas est appelée terrien par les gens du pays. Sources : AD 22 S Suppl. 168, Trébeurden, 24-04-1864, "Note sur un projet de port dans l'anse de Milio, commune de Trébeurden, près de Lannion, département des Côtes-du-Nord, par J. Feillet, capitaine de Frégate en retraite et en mission sur le côte sous les auspices de son excellence le ministre de la Marine".


  6. Description du port de Trozoul au 1er quart du 18ème siècle :

    A demi quart de lieüe plus loin se trouve situé N.O. le port de Trosoul qui est un très bon mouillage où des barques, batteaux et vaisseaux du port même de 300 tonneaux peuvent mouiller, y ayant toujours au plein 15 à 20 pieds d'eau ; il y a un grand chenal qui conduit en ce port, passant par devant l'isle de Millio. Après la pointe du Château, nous arrivons à l'anse de Tresmeur (sources : Arch. nat. Mar. D222, f°151 et Arch. Art. 3a 19, f°176).




Illustrations

Des. 1
Plan et premier projet la cale appuyée sur le rocher Carec ar Balier, 1869 (AD 22)
Des. 2
Profil type de la cale, 1869 (AD 22)
Des. 3
Plan du nouveau projet suivant un allignement brisé, 1887 (AD 22)
Des. 4
Extrait du plan cadastral de Trébeurden : port de Trozoul en 1882 (AD 22)
Des. 5
Situation du port de Trozoul : extrait du SHOM (AD 22)
Des. 6
Plan et coupe du musoir, 1895 (AD 22)
Fig. 7
vue panoramique de la rade de Trébeurden : les trois plages de Trébeurden jusqe la pointe de Bihit, l'allée circulaire de Lan Kerellec avant 1909 et l'ancien abri en bois du canot de sauvetage (collection particulière)
Des. 8
Toponymie de l'anse de Trozoul : dessin 1909 (AD 22)
Fig. 9
Ancien quai rejointoillé, encore visible aujourd'hui au port de Trozoul et le quai de 1895 : photo datant de 1905, avant la construction de la cale du canot de sauvetage (collection particulière)
Fig. 10
Vue du mur du quai de Trozoul vers 1895 : assemblage des moellons de parement (collection particulière)
Fig. 11
Le quai de Trozoul au temps des premiers baigneurs (collection particulière)
Fig. 12
Les aménagements portuaires de la rade de Trébeurden vers 1920 (AD 22, fonds Bouillé Etienne)
Fig. 13
La cale de Trozoul vers 1920 (AD 22, fonds Bouillé Etienne)
Fig. 14
Le quai de Trozoul rejoint par la cale du canot de sauvetage au début du 20ème siècle (AD 22)
Fig. 15
Le rocher appelé Le Gros Orteil devant la cale de Trozoul, vers 1960 (AD 22)
Fig. 16
la jetée dite de Pors Termen ou Trozoul, dont le parement a été rejointoyée (AD 22, fonds Lacombe)
Fig. 17
La cale de Trozoul et le mur de soutènement devant le grand hôtel du Martret au début du 20ème siècle (collection particulière)
Fig. 18
Photographie : exhaussement et élargissement de la cale en 1930 (AD 22)
Fig. 19
Le port de Tréboul vers 1950-60 : remarquer les doris dans le port (AD 22)
Fig. 20
La Roche Mignone dans la rade de Trozoul, aujourd'hui balisée (AD 22)
Fig. 21
L'ancien quai des pêcheurs vers 1960 (collection particulière)
Fig. 22
L'aménagement du terre-plein du port homardier de Trozoul vers 1960-70 (collection particulière)
Fig. 23
Le débarquement des pêcheurs plaisanciers à la cale vers 1960 (AD 22)
Fig. 24
Le rocher appelé le Dé, les années 1960, détruit pour l'aménagement du nouveau port de plaisance en 1990 (AD 22)
Fig. 25
Le quai de Trozoul et la rade de Trébeurden dans les années 1960 (AD 22)
Fig. 26
L'ancien mur-quai en pierres sèches, perpendiculaire au rivage de Pors Termen
Fig. 27
Vue panoramique du nouveau port de Trébeurden (bassin à flot) et de la plage de Tresmeur
Fig. 28
Les vestiges du premier quai et mur de défense littorale de Porz Termen
Fig. 29
L'entrée du nouveau port de Trébeurden, à marée basse
Fig. 30
Les aménagements du nouveau port de Trébeurden côté est : digue et enrochements
Fig. 31
Le nouveau quai nord du port Trozoul, réaménagé par-dessus l'ancien quai, remblayé et bétonné

Voir

Trébeurden, Présentation de la commune
Trébeurden, Goaslagorn, Paysage dit vallée littorale de Goas Lagorn

Ministère de la Culture et de la Communication (Direction Régionale des Affaires Culturelles de Bretagne / Service Régional de l'Inventaire) / Conseil général des Côtes-d'Armor. Chercheur(s) : Prigent Guy. (c) Inventaire général, 2006 ; (c) Conseil général des Côtes-d'Armor, 2006. Renseignements : CID-documentation patrimoine, 6 rue du Chapitre, CS 24405, 35044 Rennes CEDEX, Tél. : 02-99-29-67-61. Document produit par Renabl6 : (c) Pierrick Brihaye (DRAC Bretagne) / Yves Godde (Ville de Lyon)